Histoire de France - Moyen Age - Technologies et sciences - Réflexions philosophiques et autres - Des évènements de la vie actuelle que j'aime, que je n'aime pas qui me font sourire, rire ou me choquent - Et .... quelques souvenirs...
Peut-on se servir de l'héritage de Darwin pour faire avancer nos connaissances sur le "vivant"?
Je ne suis ni idéaliste, ni solipsiste.
Je ne suis pas naïve et irréaliste au point d'accepter des principes chimériques non-réalisables ... en pratique.
Je ne m'enferme pas non plus "sur moi-même" au point de refuser l'existence d'un monde extérieur parce que ma propre conscience n'a pas la perspective d'une seule réalité, mais de bien plus.
J'utilise, quand c'est nécessaire, l'idéalisme et le solipsisme pour avoir des arguments critiques et mettre en question les limites d'un système avec une perspective objective.
Pour garder objectivité et réalisme je me tiens au courant et si j'ai un peu égratigné Darwin, je me permettrais pas de remettre en question son héritage scientifique parce que je le trouve ouvert et évolutif.

(Richard. G Delisle)
Deux néodarwiniens : Dobzhansky Théodosius et Rensch Bernhard (il y en a d'autres bien entendu) mais avec le bicentenaire récent, les médias ont peut-être un peu trop "seriné" Darwin tout au long de l'année...
C'était une autre actualité qui prenait beaucoup de place.

Dobzhansky et Rensch sont des biologistes fondateurs du néodarwinisme, ils ont proposé de se baser sur deux visions cosmiques de l'évolution.
- une vision progressive où l'homme ne serait qu'une étape.
- une vision cyclique où tout recommencerait après la disparition de la Terre.
Le néodarwinisme est une théorie qui fait une synthèse de l'évolution.
Pour les néodarwinistes, il s'agit de trouver le moyen d'intégrer le darwinisme dans un cadre évolutionniste plus large et d'en faire concorder tous les mécanismes dans l'ordre cosmique des choses.

(Les cétacés et les dauphins seraient en fait proches des hippopotames)
La démarche intellectuelle n'est pas d'aller de l'évolution biologique vers l'évolution cosmique, mais l'inverse.
Dobzhansky et Rensch ont pensé qu'on pouvait harmoniser le darwinisme et l'évolution cosmique.
Dobzhansky a vu un rapport entre la sélection naturelle et le processus de la "généralité" des populations.
Il a pensé que le processus de sélection mène à la naissance de formes de plus en plus progressives.
Il a réuni l'étude de la vie mise au jour par les paléontologues.
Il est parti du principe que le cosmos rassemble la matière inerte, la vie et l'humain et que si toutes les parties se transforment c'est parce que le cosmos constitue une entité unique et unifiée dont la nature est d'être sans cesse en transformation.

Rensch a pensé que l'histoire du cosmos était faite par les entités qui le composent : l'énergie, l'espace, la charge, le temps...
Il a conçu l'évolution cosmique comme un processus sous le coup de son ancrage constitutif originel.
Une loi cosmique de la sélection naturelle mène du simple au complexe.
(Les "visions" probables de l'évolution : évolution linéaire et évolution cyclique)
Ces théories semblent justifier que l'évolutionisme tend à vouloir s'imposer comme le principe unificateur de tous les champs de la connaissance depuis l'origine du monde.
(Les manchots à jugulaire sont des oiseaux aquatiques)
Des travaux récents cherchent à faire coïncider le darwinisme avec la thermo-dynamique et l'auto-organisation de la matière.