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Histoire de France - Moyen Age - Technologies et sciences - Réflexions philosophiques et autres - Des évènements de la vie actuelle que j'aime, que je n'aime pas qui me font sourire, rire ou me choquent - Et .... quelques souvenirs...

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EXISTER...

Texte très personnel écrit un jour de colère... et de mise au point...
Pas obligé de tout lire... un peu long !


Est-ce que j'existe?
Pourquoi existons-nous?
Comment existons-nous?

 


Il me semble que je n'ai eu aucune "existence propre", que j'ai traversé ma vie sans la voir, sans l'apprivoiser !
Sans la vivre !
 

L'existence désigne le fait d'être réellement, d'exister réellement!

On peut dire que les asiatiques ou les européens existent vraiment, mais pas les dragons ou les fées (par exemple)

Philosophiquement, l'existence n'est pas limitée à cette acceptation convenue parce qu'elle nous renvoie à la position spécifique attestant la position occupée par l'humain dans ce monde, en tant qu'être conscient, face aux animaux ou aux choses.

L'existence s'oppose donc à l'essence!

Biologiquement et physiquement nous avons une essence animale, nous sommes des mammifères.
Nous nous nourrissons, nous respirons, mais en tant qu'êtres doués de conscience rien d'autre ne pourrait nous réduire à une définition close dans laquelle nous nous enfermerions.


Une table ou une chaise existent matériellement, mais elles ne sont là que pour une fonction prévue!

L'humain, au contraire, ne peut pas se résumer à une seule situation, à un seul trait de caractère, à une seule fonction ou à un seul "usage" parce que nous sommes des créatures sans cesse projetées hors de "nous-mêmes"

C'est ce qu'on retrouve dans l'étymologie latine de l'existence, un mot formé par "ex" = "hors" et  de "sister" = "être placé" ou "se tenir".


Une philosophie existentialiste se base sur une réflexion impliquant la spécificité de l'existence humaine, impossible à classer dans une détermination quelconque ou une nature écrite à l'avance.

Le fait d'exister, place l'humain en tant que sujet libre toujours un peu plus loin que ce à quoi on pensait le réduire.
 
"Nous existons, mais nous débordons sans cesse de toutes les formes de définitions parce que notre existence précède notre essence" (Sartre)

L'humain est "jeté" dans ce monde sans projet ou sans avoir été créé pour réaliser une fin spécifique.

La différence entre un être humain et un simple objet, c'est qu'un objet est déterminé pour être ce qu'il est, il a été préparé et pensé avant "d'être".

Il doit être utile !


L'humain est systématiquement destiné à s'ouvrir vers la différence à lui-même.

Affirmer d'un être humain qu'il est "bon" ou "méchant" par nature, revient à le considérer comme pré-déterminé à être l'un ou l'autre et pourtant, au contraire, dans la mesure où sa seule détermination est de n'en avoir aucune, il est libre de ses réalisations, selon sa seule responsabilité.

La tentative de vouloir coller à une essence revient à faire preuve de "mauvaise foi", c'est à dire à inventer une identité artificielle dont on ne pourrait pas se défaire.

Le regard des autres nous amène souvent à cette tentation, c'est aussi notre enfer parce qu'il nous classe dans une image sur laquelle nous n'avons que peu de prise et qui fige notre liberté.

Il me semble que ma vie, mon existence est une longue période enfouie au-delà de ma mémoire sans avoir aucune consistance extérieure, sous le regard des autres, je ne suis rien, je ne représente rien, je n'ai pas d'existence.
 
J'ai vécu à l'intérieur de ma substance!


(Grande fut la tentation de ne pas re-publier ce texte écrit il y a presque 3 an et demi !
 
Il avait été écrit à une période où j'étais bien troublée, après avoir découvert que des personnes que je croyais honnêtes, m'avaient toujours menti et considérée comme une véritable idiote.
 
  Certaines ne sont plus de ce monde, ce qui règle une partie du problème !
 
Depuis, j'ai fait "le ménage" dans ma tête et dans mes relations, réaction épidermique devant un amalgame de tout et de n'importe quoi.

Après avoir réfléchi, j'ai changé d'avis, je le laisse pour faire comprendre à ceux qui me connaissent que j'assume totalement mon comportement et que je ne suis plus du tout la gentille, prête à tout croire! j'ai le droit "d'exister" !

J'y ai mis le temps, mais j'ai bien retenu la leçon et je porte en permanence ma carapace  spéciale "répulsion". 
Je ne ménage plus personne et je fais savoir quand on me dérange, je ne suis plus disposée à rendre service sur une simple demande, même en y ajoutant une petite prière...
Fini le temps des "sangsues" collées à mes basques ! 

J'existe !

J'aurais dû le faire plus tôt, mais je pensais sottement que chacun de nous possède un peu de bon sens, de ce bon sens qui engendre des amitiés durables et sincères.

Je faisais erreur, je n'existais pas !

Si je devais "palabrer" aujourd'hui sur ce même sujet, je ne dirais pas ce que j'ai dit de la même façon, mais plutôt avec l'optimisme de quelqu'un qui a surmonté, dépassé et tourné la page de façon salutaire et définitive!  parce que je sais que maintenant, j'existe vraiment!

  
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M
<br /> Ah, l'existence est un vaste sujet... Être ou ne pas être ? Descartes nous conseillerait certainement de douter un peu de nos certitudes. Le doute est autant<br /> humain que la confiance. Faire confiance n'est pas facile, et j'en ai maintes fois subi les conséquences. Mais j'étais très jeune... Le regard des autres est souvent perçu comme un jugement de<br /> nous-même et dans ces instants nous avons l'impression de n'être plus rien, de ne représenter plus rien, et donc de ne plus exister... Mais l'autre n'a pas compris qui nous étions et ce sont<br /> elles qui n'ont rien compris. La gentillesse est une qualité, mais cela est en voie de disparition et il n'est pas rare  que d'autres en abuse. De fait, on assimile quelqu'un de gentil avec<br /> quelque de simplet et donc d'idiot. Or, c'est une représentation un tantinet archaïque. Exister consiste à montrer que l'on est là, que l'on ne se laisse pas faire ! C'est que je penses en tout<br /> cas...    <br />
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C
<br /> Viviane, comme tu as raison de publier cet article. Les explications d'abord, les réflexions philosophiques, et puis ta réaction face à des personnes qui ne<br /> te valent pas, sois-en sûre. Ce sont toujours celles-là qui mettent mal à l'aise, mais tu as raison de l'avoir dépassé et d'avoir tourné la page. Et c'est très bien de se soulager en parlant en<br /> mots si justes. Gros bisous.<br />
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.
<br /> c'est une page tournée<br /> <br /> <br /> une belle s'est ouverte à toi<br /> <br /> <br /> merci pour ce pan de ta vie que tu as bien voulu partagé avec nous<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> je suis moi aussi entrain de faire le ménage dans ma vie<br /> <br /> <br /> passe une belle fin de journée<br /> <br /> <br /> un ciel gris mais le soleil est tout au fond de mon coeur<br /> <br /> <br /> ti bo<br /> <br /> <br />  <br /> <br /> <br /> •-~·*'Ś Ő Ń Ŷ Á'*·~-• <br /> <br /> <br />  <br />
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S
<br /> Viviane je te souhaite un prompt rétablissement, bises.<br />
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K
<br /> EX - istons nous en dehors du regard des autres ?<br /> <br /> <br /> De certains autres, il vaut mieux  !<br /> <br /> <br /> Mais la question reste posée : nous sommes quoi ?<br /> <br /> <br /> Et pour qui ?<br /> <br /> <br /> envie de reprendre cette question car elle est mienne aussi<br /> <br /> <br /> bises<br />
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